CULTURE&SOCIETE

Après des vacances forcées et prolongées pour cause de la Covid-19, les 40 000 élèves inscrits en classes de Terminales sur l’ensemble du territoire national ont repris hier le chemin des salles de classe.

Pour cette rentrée inédite, les syndicats de ce secteur ont unanimement appelé les enseignants à ne pas répondre présent dans les classes compte tenu des préalables qui, selon eux, n’auraient pas été respectées. Hier, la ronde des reporters de « L’Union » dans les différents établissements publics et privés de Libreville a permis de dresser le tableau de cette reprise sous la marque “coronavirus”. Enseignants et apprenants avaient tous répondu présent dans leurs établissements respectifs. Les appels à bouder cette rentrée lancés par la Convention nationale des syndicats de l’éducation nationale (Conasysed) et le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) n’ont donc pas été entendus.

Du côté d’Okala Mikolongo, les cours se déroulaient sans anicroche. Élèves et enseignants étant dans le respect de la distanciation exigée par les autorités. Même atmosphère au lycée Paul-Indjendjet-Gondjout (LPIG). L’heure est à la distribution des emplois du temps réaménagés. “Avec cette nouvelle organisation, il y a une question technique qui se pose : celle du volume horaire chez les enseignants. Les classes intermédiaires étant évacuées, les emplois du temps des enseignants sont désormais libérés, surtout pour ceux qui avaient des classes intermédiaires et celles des Terminales. Dans le même ordre, les enseignants ayant le niveau requis ont été mis à contribution pour accompagner ces élèves tout en travaillant avec l’enseignant titulaire pour une meilleure harmonisation des cours”, a expliqué le proviseur dudit établissement Fortunet Nguema Owono.

 

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