POLITIQUE

L’actuel secrétariat général de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) vit ses derniers moments, tel que préconisé par le Traité révisé de cette organisation sous-régionale.

Lequel Traité a été adopté par les chefs d’État et de gouvernement, en décembre dernier. Du coup le challenge de sa ratification par les onze États membres vient d’être relevé, non sans difficulté. En atteste la conclusion de la 11e session extraordinaire du Conseil des ministres dont les travaux ont été présidés par le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Alain-Claude Bilie-By-Nze, par visioconférence au siège de la CEEAC.

Le chef de la diplomatie gabonaise et ses collègues ont ainsi balisé le terrain aux chefs d’État et de gouvernement qui vont entériner la composition de la nouvelle Commission de la CEEAC (ndlr : organe remplaçant l’actuel secrétariat général), cette fin de mois. « Il y a aujourd’hui six États membres qui sont à jour à la fois de leurs contributions, mais aussi de la ratification. Il y a cependant sept États qui ont pu ratifier. Aujourd’hui, nous pouvons considérer que le Traité de la CEEAC est désormais entré en vigueur. Puisqu’il prévoit que trente jours après le dépôt du dernier instrument, le Traité entre vigueur. Désormais rien ne s’oppose à ce que la nouvelle CEEAC soit mise en place. C’est un travail acharné qui a été mené par les États », a souligné le ministre des Affaires étrangères.

La mise en place de la Commission a été souhaitée pour rendre plus dynamique l’organisation sous-régionale. S’agissant des six postes à pourvoir dans la nouvelle Commission de la CEEAC, les candidatures présélectionnées seront validées pendant le prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement.

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