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Pour endiguer une forte propagation du nouveau coronavirus, le gouvernement a récemment assujetti les déplacements interprovinciaux à la présentation, aux différents postes de contrôle, d’un test de négativité au Covid-19. Document datant d’au moins cinq jours.

Le côté positif de cette exigence est que cela va pousser de nombreuses personnes à connaître leur statut sérologique avant tout déplacement. C’est un moyen comme un autre pour le gouvernement de peaufiner et réussir sa stratégie de dépistage massif.

Depuis son instauration en mai passé, l’équipe gouvernementale a pu augmenter les analyses. Elle a ainsi importé 200 000 tests dès le début des dépistages, en sus des différents dons, et ordonné la formation de plus de 100 médecins et infirmiers. De plus, le nombre de laboratoires a été augmenté.

Le laboratoire du Pr Daniel Gahouma, de niveau P2 + et capable de réaliser 10 000 tests par jour, a été ajouté au Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), au Centre de recherches médicales de Lambaréné (CERMEL), au centre d’analyse de l’Hôpital d’instruction des Armées d’Akanda et au Laboratoire national.

Tout cet arsenal aurait dû permettre aux concernés d’avoir leur résultat en 24 heures tout au plus. Or, de nombreux témoignages concordent : il faut plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant d’entrer en possession du précieux sésame. Avec une telle réalité, de nombreux concitoyens, même s’ils comprennent la volonté de contenir la pandémie, estiment que la mesure pose problème. Car il y a forcément, à un niveau, un écueil qu’il faudra contourner. Soit les laboratoires sont très lents, soit les centres de santé n’ont pas les ressources humaines et matérielles nécessaires pour faire parvenir les résultats dans un délai relativement court.

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